Un seul instant
Eternelle angoisse d'une mort qui ne vient jamais,
Originelle absence de joie déjà consumée,
Tu es venu éclairer un chemin sans issu,
Désencombrer un coin de ciel bleu par tes yeux ombragés.
Tu es apparu une nuit sans fin où l'aube du néant,
M'enveloppait déjà, nu, dans son linceul rouge-sang.
Si tu as senti un souffle glacial sur tes cheveux,
C'était mes peurs qui fuyaient devant ta beauté.
Tu es passé, tu as fui, je ne t'ai jamais revu,
Emmené par un vent qui m'était contraire.
Moi je reste avec mes angoisses éternelles.

Commentaires
Fabienne (fabytessblues) site : fabytessblues.blog4ever.com | le 18/01/2008 à 19:00:58Un texte beau et fort